L'histoire de cette plante est relativement récente en Europe, elle ne date que de 400 ans.
La plante était inconnue en Europe avant son arrivée à Constantinople en 1557. Plus tard, en 1576, un ambassadeur de l'empire Ottoman aurait offert un marron prêt à germer à Charles de l'écluse, ambassadeur de France à Vienne.
Introduit en Europe vers 1591, il diffuse alors à travers tout le continent. Ce n'est que vers l'année 1615 que le premier plant arrive à Paris, par les bons soins du botaniste Bachelier, qui en plante un dans la cour de l'hôtel de Soubise.
L'un des plus anciens marronniers d'Inde français date de 1606. Il a été planté dans le Cantal, dans le parc d'un domaine privé. Cet arbre est encore vivant depuis plus de 400 ans !
Pendant les deux siècles suivants, de très nombreux marronniers furent plantés dans toute l'Europe, tant pour leurs propriétés ornementales que médicinales.
Au niveau thérapeutique, de nombreuses parties de l'arbre (feuilles, fleurs, graines, écorce...) sont utilisées pour diverses préparations destinées à traiter les troubles de la circulation sanguine.
De nombreux essais cliniques ont confirmé la valeur médicinale du marronnier d’inde dans les troubles veineux, comme les hémorroïdes, les varices, les ulcères variqueux et les engelures.
Une étude anglaise menée en 1996 a démontré que, dans le cas de varices, les extraits de marronnier d’inde étaient aussi efficaces que la contention veineuse.
Chez les chevaux, une alimentation enrichie en marrons d'inde était utilisée, notamment par les turcs, pour traiter les troubles respiratoires.
Infos sur les régimes minceurs
Infos vitamines, minéraux et omégas 3